I can't explain. I feel insane.I JUST WANNA BREATHE;so make me feel livelier. My heart is getting emptier and emptier. My mind is bounded with complications. Let me breathe, give me some love. I need a rebirth.When I was young, so much younger than today. I never needed evrybody to help me anyway. But now these days are gone. Help me if you can I'm falling down.

 I can't explain. I feel insane.I JUST WANNA BREATHE;so make me feel livelier. My heart is getting emptier and emptier. My mind is bounded with complications. Let me breathe, give me some love. I need a rebirth.When I was young, so much younger than today. I never needed evrybody to help me anyway. But now these days are gone. Help me if you can I'm falling down.
SUNDELLY I SEE/






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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:42

A BEER?

A BEER?

# Posté le lundi 02 novembre 2009 14:15


T A K E C A R E . T A L K S H I T !


Oublions un peu le fait que nous somme jeunes, tentons de nous résoudre aux solutions actuelles, résolvons nous à la baise bien après un mariage foireux et désorganisé, ne mettons pas de présérvatif et ne prenons pas la pilule, car il est de notre lourde responsabilité de remplir notre espace de futurs ingénieurs en génie social, puis abstenons nous devant une bonne bouteille de mousseux alléchante qui ne peut que nous faire de mal, à l'intérieur. Puis il y a des rebelles qui disent non à tout, qui sodomisent et branlent tout ce qu'ils peuvent, qui boivent plusieurs bouteilles de vodka pur à la suite, juste parce que c'est fun de faire un comat éthylique de temps en temps. Mais il y a aussi les coincés, les rats, qui suivent au mot près les conseils que leur donne la société, pour être bien vu et obtenir une situation exemplaire au futur. Mais également les entre deux, qui sont donc entre les deux, ils ne prennent aucun parti, ils choisissent ce qu'ils veulent quand ils veulent, un jour rebelles et l'autre, coincés. Mais il n'est que de problèmes à ceux qui les provoques, les rebelles deviendront coincés car le mal les frappera et ils s'assagiront, alors que les coincés en auront marre de tout, se suicideront, on se révolteront et deviendront des rebelles. C'est ce que l'on peut appeler délicieusement un cercle vicieux.. & puis là on se dit merde, car après tout, il faut de tout pour faire un monde.



ChecktaFaceWesh! _____________

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 10:04

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:10

Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes, que tu aimes tout de lui : Ses défauts, même les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va p...lus, l'odeur de sa peau. Quand j'évoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une réponse facile. Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau. Parce que dans sa poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime". Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter.. Que tu ne peux plus lâcher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile. Dis lui, cris lui que tu l'aimes. L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux. Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.

BABY LOVE/






# Posté le lundi 28 septembre 2009 05:42

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:37


Règle 1 : Ne l'aime pas plus qu'il ne t'aime/

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 10:37

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:48










Teen Vogue.

# Posté le samedi 13 juin 2009 13:25

Modifié le lundi 26 octobre 2009 06:28

BAD DAY. 16th January


Il était exactement Onze heure cinq, la fièvre me gagnait, des rayons de soleil qui traversait les vitres de la salle me brûlait le visage, le brouhaha de la classe était omniprésente et résonnait dans ma tête comme des hurlements de douleur. Les paupières lourdes, je distinguais le visage amaigris de mon professeur de math. La gorge serrée, les mains moites, je lui ai demander d'une voix faible de me laisser prendre un doliprane, en espèrant que ma fièvre se dissiperait. Il refusa. Sortant de cours, je marchais en titubant, ivre de peine, de mélancolie, de tristesse inexpliqué. X me prit la main, son visage révèler une certaine inquiètude, il me demandé comment j'aller. Le regarde perdu, je hochais la tête, le mal me gagnait. Je me jetai sur ma chaise, elle était froide comme si jamais personne ne l'avait occupée, entourés de mes bras, la sueur m'envahissait accompagnée de larmes, de lourdes larmes inexplicables, des larmes qui s'échappaient comme des fugitifs. Tout à coup, je sentis une main qui m'aggripait le bras, c'était P. Elle me dévisagea, choquée "Hiriss, mais tu vas bien?". Je m'enfuit et pris mon manteau, précipitamment je le mis sur moi. Je courais en direction de la sortie. Et pour échapper à qui? A quoi? Sûrement pour échapper à moi-même. J'entendis au loin mon prénom, les répétitions de mon prénom se rapprochèrent. En me retournant sans m'arrêter, je perçus V. qui me rattrapa, l'expression de son visage dévoilé l'inquiètude et l'incompréhension de cette mélancolie qui se manifestait sur mon visage similaire à ceux des mangas. Elle m'accompagna jusqu'en physique-chimie, des visages amis qui passait au couloir n'osé pas briser mon silence mais on lisait sur leurs visages leur inquiètude à propos de cette tristesse qui surgissait en moi Hiris
.


En entrant dans la salle, la professeur de chimie compris mon mal être. Elle me prit le bras et me posa la même question comme d'autres personnes auparavant, comment j'aller? Un "oui" tremblant, faible sortit comme réponse. Ce cours me paraîssait long, si long que les secondes se convertisé en heures. L'envie d'extèrioriser cette tristesse surgit, je demandais à m'absenter pour me dirigait aux toilettes. Cependant de retour en cours, j'eus beau me défouller sur la porte des toilettes comme un pushing-ball, pleurer comme un bébé qui n'a pas eu son biberon, les pleures ne cessèrent point. Désemparée, je me tournais vers M, le visage mouillé de larmes, mon noir coulait comme de la peinture fraîche qui se mélanger a mon fond de teint, une véritable oeuvre d'art. Bien heureusement, mon mascara été waterproof! Le masque de la mélancolie avait détrôner celui du bonheur, de la joie et de la bonne humeur. "J'en peux plus, je tiens plus" voilà ce que j'avais dit du moins gémit. Mon amie se précipita à ma table mais je la châssat aussitôt. Quelques fois, il m'arrivait le regard vide d'observer ma classe. Je sentais toujours des regards indiscrets remplis d'inquiètude à mon égard.


En sortant du college, j'aperçus P. mon ami. Je me forcait à ne laisser aucune larmes mais malheureusement j'étais trop faible. P. comprit rapidement la situation je marchais vers elle la tête baissée comme vaincus, ses bras ouverts vers moi. Je laissait mes larmes une fois de plus s'échappait sur son torse, je sentis ses mains sur mon dos qui me réconforter. Montant avec elle aux bambous, plusieurs de mes amis se précipita vers moi. J'étais tellement entouré d'amis que je me sentais étouffée, oppressée, gênée, honteuse. P, sentit que j'étais entre de bonnes mains, elle partit discrètement mais jetai quelques coup d'oeil en arrière sur moi. Heureusement que mes amis étaient là, ils me proposer de manger avec eux. J'acceptai. P, ne supportait pas de me voir dans cet état comme d'autres amis. Elle m'accompagna jusqu'à ma demeure. Chez moi, j'étais seule face à moi-même, les pleures reprirent de plus belle. Les mains tremblantes, j'essayais de me changer, j'eux peine a mettre mon short. Je mis mes lunettes de soleil Wayfarer en guise de masque pour cacher ses yeux rouges qui exprimaient ma mélancolie.


Nous étions devant le café de l'avenir, j'ai mangé avec mes amis puis je suis monté devant le bahut. V, et d'autre amis m'accompagnèrent devant le bahut, une vraie petite escorte. Je m'asseyais comme d'habitude sur l'une des grandes marches de l'auditorium, M, arriva et me consola avec N. Bien que mes larmes m'empêchais de m'exprimer correctement. Pour détendre l'atmosphère, je dis d'une voix douce, fragile et tremblante "Mais normalement, c'est pas les copines qui consolent les filles et pas les copains?". Des rires fusèrent "Si tu veux on appelle une meuf? Oh sale pute! x)" me répondis M. Que deviendrai-je sans eux? Un peu plus tard, X, me prit appart, elle me demanda si l'envie d'en parler me prit. Je lui expliquais mes raisons même si elles restés flous. C'était étonnant, depuis ce matin ou l'ont me demander ses fameuses raisons, c'est la seule à qui j'ai voulu confier les multiples causes. Elle m'escorta elle aussi jusqu'à ma salle.


En maths, mon état ne s'était pas améliorer. J'avais contrôle, je l'ai ratée. Mes larmes plongées dans ma copie double. Pourquoi j'étais dans cet état? Moi si normalement joyeuse et excitée comme une petite puce. Comme mes précèdents professeurs, Mrs.SCANDOLERA me demanda comment j'aller. Même réponse pour celle-ci.


Il etait quatorze heure et quart, l'heure de la délivrance. Il était entendu que L, et moi devons nous retrouvez. Mais son devoir avec P, l'empêcha, "Ne t'inquiète pas, vas-y" lui dis-je. En descendant de l'escalier, M, me prit sous son aile et essayer de comprendre quelle est la raison de ses larmes qui s'échappait doucement de mon visage mais certainement. J'avoue que son aide et son écoute m'a été précieuse comme un cadeau. Au portail, je me suis rendu compte que Léa et Pauline étaient venus m'apporter leurs aides et présences. Je suffoquais et leur hurler dessus "Qu'est-ce que vous foutez, Vous avez un devoir! Cassez-vous!" Léa comprit que j'avez besoin d'elle "Non, le devoir cela attendra je m'en fous. Je veux te voir!". Cette phrase, elle m'avais saupoudré le coeur de bonheur. Léa, elle était belle, même quand elle était inquiète et que son visage était déformer par l'inquiètude pour moi. Je m'installais au banc pour pleurer encore et encore. Contrairement a ce que l'on pourrait croire, cela m'a énormément apporter. Je me suis rendu compte de la chance que j'avais d'avoir tant de personnes, d'amis pour moi. J'avais bien remarquer l'inquiètude que je suscitais au sein de mes amis. Les yeux noyés dans les larmes, ceux qui m'ont sauvés? Leurs visages ; Sophie, Léa, Manon, Thomas, Armanda, Clarisse, Samuel, Jérémy, Ugo, Amandinee, Nicolas, Christopher, Gerald, Victoria, Bastien, Remi, Pasca, Romain, Magdi, Vanessa, Crysta, Laurie, Floriane et bien d'autres visages amis que ma mémoire peine a trouver. Je les remercient de s'être inquièter pour moi, ils m'ont tous aidés, consolés. Grâce à eux, je suis ce que je suis et j'avancerai avec eux. J'espère aller mieux [...] ~ (La cause de mon état été que j'avais perdu la plus grande partie de ma vie, ma meilleure ami, ma soeur, et c'est bien de SOPHIE que je parle et biensure je l'ai retrouvee, merci dieu, ou pas!).



# Posté le samedi 06 juin 2009 05:34

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:03

THE GOSSIP.
"HIR's soul is lost in imagination,
Accursed Youth. "





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# Posté le samedi 06 juin 2009 04:48

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:03